Escale 2008 - Israël - Mots et merveilles

Sur 14 millions de juifs vivants aujourd’hui dans le monde, 8 millions ne résident pas en Israël. Ils utilisent l’hébreu comme langue liturgique, à savoir au moment des cérémonies et fêtes religieuses, pour les prières. Nombreux sont les juifs de diaspora qui ne parlent pas et ne comprennent pas ou peu l’hébreu.
En Israël, la situation est différente. Les langues officielles de l’Etat sont l’hébreu et l’arabe, puisqu’y vivent des populations juives mais aussi, on l’oublie souvent, arabes. C’est pourquoi les noms des rues des villes israéliennes sont toujours écrits dans les deux langues.

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Inscription en 3 langues d’une plaque de rue à Jérusalem
Flickr - Sébastien Brochot ©

Quelle(s) langue(s) parlent les Israéliens ?
Quand ils parlent hébreu, les Israéliens utilisent des mots issus d’une adaptation de l’hébreu ancien réalisée par Eliezer Ben Yehouda, à la fin du XIXe siècle, père de l’Hébreu moderne.
L’hébreu israélien a donné naissance à une littérature moderne riche et féconde (nouvelles, poésie, romans...) et continue d’évoluer.

Quelques auteurs israéliens :
-  Amos Oz (1939-)
-  Samuel Agnon (1888-1970), prix Nobel de littérature en 1966
-  Haïm Nahman Bialik (1873-1934)
-  Leah Goldberg (1911-1970)
-  Etgar Keret (1967-) a écrit Crise d’asthme que l’on retrouve dans le couffin de l’escale 2008
-  Meir Shalev (1948-)
-  David Grossman (1954-)
-  Edna Mazya (1949-)

Toutefois, l’hébreu n’est pas la seule langue utilisée par les israéliens. Sans parler du dialecte arabe palestinien parlé par les arabes israéliens, qu’ils soient musulmans ou chrétiens, il existe une multitude d’autres langues parlées en Israël...


Introduction à la littérature israélienne après le salon du livre 2008 (CNL)
consulté le 10-09-2008

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Dernière mise à jour du site le mardi 24 novembre 2009