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Escale 2006
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Maroc
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Boîte aux trésors
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Le cinéma marocain : aperçu chronologique
Par :
Saïda Hejjaji,
le mardi 11 mars 2008.
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Sommaire : Le cinéma colonial (années 20 à 1956), p1 L’après-indépendance (1956 à la fin des années 60), p2 Les années 70 : deux tendances, p3 L’essor du cinéma marocain : Les années 80, p4 Les années 90, p5 Les années 2000, p7 Pour aller plus loin..., p8
Le cinéma marocain est assez récent. Il commence à partir des années 70 et connaît son essor dès les années 80. Le cinéma colonial (années 20 à 1956)
Avant l’indépendance, le cinéma colonial français utilisait le Maroc et les deux autres pays du Maghreb comme décor exotique (210 longs métrages étrangers furent tournés dans ces pays entre 1911 et 1962). Les Marocains, acteurs comme réalisateurs, restent exclus de ce cinéma durant toute la période du Protectorat (1912-1956). Le Maréchal Lyautey, Résident Général français au Maroc, met en place une politique cinématographique dans laquelle le cinéma devait être « un instrument d’éducation des protégés de la France ». Les films réalisés à l’époque devaient satisfaire le goût populaire, tout en gardant un objectif de propagande, et surtout contrer les films égyptiens projetés au Maroc et auxquels s’attachaient les Marocains par identification à l’identité arabo-musulmane et par recherche d’indépendance. Notons cependant que quelques marocains nés dans les années 20 ont eu la volonté et le courage de réaliser des films nationaux au début des années 40, formant ainsi la première génération du cinéma marocain, bien qu’il restent peu connus : Mohamed Osfour (né en 1927), Ahmed Mesnaoui (né en 1926) et Brahim Sayah (né en 1925). Mohamed Osfour tourne une série de courts métrages (1941-49) qu’il regroupe sous le titre Le fils de la jungle. Il tourne son premier film Le Fils Maudit ou l’Enfant Prodigue en 1956, considéré par certains critiques comme le premier long métrage marocain. |
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Dernière mise à jour du site le mardi 24 novembre 2009 |
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